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Hem Solstudior Solarier Horisontella Solarier Hapro Luxura

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L’article que je suis sur le point d’écrire m’a coûté la peau des fesses.Autrement dit, c’est dans une ambiance loin d’être festive qu’ont été recueillies  les images servant de justification et de témoignage objectif de ce billet à la fois surprenant que dangereux dont témoignait la situation dans laquelle je m’étais trouvée, cet après-midi de dimanche 26 janvier 2014.Un jeune gréviste emportant la table qu’il a volé.Crédit Photo jeuneivoiromalienLorsque j’ai écris sur la périlleuse situation que vivait les prostituées à bracodi dans la commune d’Adjamé, les commentaires sont venus de partout. Les uns compatissant à ce calvaire qui a engendré de lourdes conséquences et d’autres mettant en doute un fait auquel j’avais été moi-même témoin. Et bien cette fois-ci encore, le scenario que cette révolte a laissé paraître laisse perplexe face à la cruauté et la bestialité que ces ‘’ grévistes’’ ont fait preuve. J’ai tenu à prendre un tel risque dans le seul but que les lecteurs sachent ceci : Les articles que j’écrive ne sont point des fruits d’une imagination poussée à son paroxysme. Bien au contraire, je suis convaincu, qu’en tant que blogueur, ma fonction principale est de retracer les évènements et actualités auxquels j’ai soit été témoin ou assez informé pour en faire un billet. Dans ce contexte je vous relate exactement ce qui s’est déroulé ce dimanche. Suivez-moi vous êtes sur bonne escorte.Les affaires des prostituées entassés pour être incendié.Crédit Photo jeuneivoiromalienComme tous les dimanches, assis en bordure de route auprès d’une cabine téléphonique, des jeunes à majorité des dioula (littéralement des commerçants qui constituent aujourd’hui un grand groupe, parlant un même dialecte : ‘’le dioula’’), en grand nombre se dirigèrent vers la rue des prostituées pour unique intention déloger définitivement les travailleuses du sexe, pour le second épisode « Des prostituées battues et humiliées à Adjamé ».Dans la ruelle des travailleuses de sexe, armés de pilons et de marteaux, les jeunes grévistes forcèrent les portails ensuite les portes de chambre, s’emparèrent enfin des meubles de maison, des sacs rembourrés de vêtements neufs, des télévisions jusqu’à ce que les maisons ne furent totalement ou partiellement vides. Ces objets saisis étaient soit apportés dehors, soit faisaient objet de partage entre les mains des grévistes. La scène durait environs une dizaine de minute, quand des agents de sécurité, firent leur apparition, dans des cargos, armés de fusils et de matraques. La foule se dispersa aussitôt. Dans une amalgame abasourdit, les agents de la sécurité, mettaient aux arrêts une vingtaine de jeunes grévistes qui n’avaient pas pu trouver la fuite. Dix minutes plus tard, le cargo démarra en trompe, direction leur base à trente minutes de la commune d’Adjamé.Au fait j’oubliais, quelques instants après l’arrivée des agents de la sécurité, moi au côté d’un journaliste professionnel, éternisions les instants l’un à l’aide d’un téléphone portable et l’autre à partir d’une tablette. Vite, nos objets firent hors portés. Ils nous les avaient arrachés de gré ou de force, qu’ils confisquaient toute suite. Et moi je recevais un coup de matraque sur le flanc gauche pour avoir essayé de lui faire comprendre que c’est grave d’empêcher un journaliste de faire son travail.A la base, quelques jeunes grévistes qui avaient échappés beine lors de l’intervention et des parents désemparés, s’étaient maintenant regroupés, devant la base, revendiquant la libération des tortionnaires. Nous attendîmes plus de deux heures avant de pouvoir rencontrer le supérieur hiérarchique, que  j’avais eu sur mon téléphone dont il était entré en possession.Un sac à vêtement déchiré et partagé entres les grévistes.Crédit photo jeuneivoiromalienLa foule  fut calmée par quelques loubars qui n’étaient rien d’autres que les ténors de cette révolte contre les travailleuses du sexe. Ils leur assurèrent que les détenus devraient être aussitôt libérés après quelques formalités à remplir. Il faut avouer qu’au début, je n’y croyais pas vraiment à cette libération, ce qui ne fut qu’une erreur de ma part car, ils seraient libérés aussitôt sans qu’aucune  charge ne fût retenir contre eux. Hébété, surpris par cette facile libération, j’essayais de comprendre quand le lieutenant  demanda à me voir dans son bureau. Après quelques échanges laconiques, il m’ordonna de supprimer toutes les images sur lesquelles l’on pouvait voir une opération quelconque de son groupe. Ce que je fis et je pus avoir mon téléphone portable. La tablette du journaliste et son téléphone portable se trouvaient encore sur la table du bureau quand je sortis. Retour à Adjamé je compris, que cette histoire n’était que de la bêtise. De la fâcheuse intervention des agents de la sécurité à l’arrestation camouflée de   ces jeunes, tout était de la bêtise. En réalité ceux qui font la loi là-bas ce n’est point la police ou la gendarmerie, mais ces ténors aux ordres de quelques personnalités très puissantes dont je m’en garde de citer les noms, déjà que je suis qu’un simple petit blogueur sans insigne.Moussa MagassaIl est mené depuis un moment une guerre sans merci contre les prostituées dans la commune d’Adjamé Bracodi. Un groupe de jeunes hommes est convaincu que ces jeunes filles à majorité des Ghanéennes et des Nigérianes constituent la source du banditisme grandissant et contribuent à la ruée des vagabonds dans ladite commune.A cet effet, des réunions étaient tenues chaque semaine au sein de la commune afin de remédier à ces maux qui ont déjà que trop duré…m’a déclaré l’un des participants. Après plusieurs rencontres les membres du groupe décidèrent de livrer un conflit dument armé contre ces jeunes femmes sans aucune défense.Des manifestants.photo webAlertées et apeurées certaines se sont réfugiées à leur domicile en prenant soin de refermer la porte à double tour. D’autres par contre saisies par la crainte que les manifestants ne les délogent après qu’elles s’étaient enfermées chez elles, s’enfuirent affolées.Une prostituée battue et déshabillée. photo webCette guerre a duré plusieurs semaines et ce fut une très grande frayeur dans cette ruelle des travailleuses de sexe. Cependant, comme cela ne surprend plus personne, la police n’est intervenue que lorsque ces dames sans protection furent dans un état alarmant confirmant ainsi l’adage qui est le leur :  » Les médecins après la mort ».Moussa Magassa    





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